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BADASS! ou quand la France montre qu'elle a des couil...

Le Pacte

Alleluia! Pourquoi? Parce que les cinémas ont enfin accepté de reconnaître l'éclosion du cinéma de genre en France, non seulement La Horde est assez intéressant pour consacrer (attention) un reportage sur Gerardmer sur France 2 et que les bien pensants Télé 7 jours et Première accepte de consacrer un article correct sur le film, mieux encore, le film a même droit à plus de 200 copies. Le fait que les réals soit des petits gars de Canal +et accessoirement ( mais surtout tout vient de là) des membres du magazine Mad Movies fait qu'ils ont le droit à plus d'attention qu'à un vulgaire inconnu qui a signé des courts-métrages passant au long-métrage( David, Abel, dédicace à vous les gars et à tout les autres aussi). comme ce fut le cas il y a à peu près un an avec Mutants ( Elu film d'horreur de l'année 2010 par les ricains après visionnage d'un spot de 30s!) Bref, la vague commence et au vu de l'article paru dans le Mad de ce mois, les mois à venir s'annonce riche et prometteur.

Le Pacte

La Horde est la suite du court-métrage de Benjamin Rocher et Yannick Dahan "Rivoallan" du nom du flic abattu par des gangstas blacks vivant dans une tour sur le point d'être démoli et accessoirement point de départ de la Horde où les collègues et amis de Rivoallan débarque pour se faire justice dans l'immeuble, bien décidé à massacrer à coup de gros sel les responsables de  la mort de leur collègue et ami, les gars en question vont vite se retrouver les uns en face des autres avant que quelque chose d'innattendu se produise, les morts reviennent à la vie et surtout Des explosions ravage Paris et ses alentours indiquant que la fin du monde est arrivé, pour survivre, ils n'auront pas d'autre choix que de faire équipe pour s'en sortir vivants.

Le Pacte

Déjà bravo aux deux réals pour avoir réussi à monter un projet aussi casse-gueule que celui-ci en France, non pas que les précédentes tentatives dans le genre fut des échecs (seulement commerciaux car la distribution était un véritable massacre) mais que celui-ci bénéficie d'une aura, d'un truc en plus qui ait réussi à faire connaître le film et surtout à le faire sortir de l'ombre et ainsi ouvrir la voie aux autres. Outre l'aspect "badass" volontaire à chaque instant, entre les répliques, le jeu des acteurs ou même certaines scènes de gunfight ou de bastons terriblement jouissives, le film se veut et reste avant tout une série B et l'intervention d'un nouveau personnage complètement allumé en la personne de René qui fait même limite vriller le film vers du Z digne du Braindead de Peter Jackson.

Le PacteLe Pacte Doudou Masta. Le Pacte Le Pacte

Sinon à part ça? Des zombies,  du sang, de l'action, du gros gun ( le M60 lors du climax!) mais surtout un vrai scénario avec des personnages crédibles et humains (bien que les gangstas fasse limite stéréotype parfois), la preuve, même lors de certaines scènes où aucun des éléments cités plus haut n'apparaisse (la scène du miroir dans la salle de bains avec Claude Perron, l'intro quasi muette avec un solennel tiré tout droit d'un film d'Olivier Marchal) et même parfois de l'humour où la rivalité entre flics et voyous est traité comme un jeu de gamins se moquant des enjeux ou bien la scène de la jambe après l'apparition de René (superbement réalisé au passage)

Eriq Ebouaney. Le Pacte Yves Pignot. Le PacteLe Pacte

Le casting, bien que composé d'acteurs peu ou pas connus du grand public est impec, mention à Eric Ebouaney qui montre un charisme animal et une véritable présence tout le long du film,  prouvant qu'il n'a forcément de besoin de répliques badass pour s'imposer aux côtés de Jean Pierre Martins comme les deux chefs, alors qu'un Jo Prestia en fait des tonnes en enfoiré de première (rôle presque habituelle pour Prestia au passage, je me marre le jour où je le vois dans une comédie romantique) et mention à Claude Perron qui incarne la touche féminine du film mais plus proche de Vasquez dans Aliens que des bimbos péroxydés juste bonne à se faire bouffer.

Le Pacte Jean-Pierre Martins. Le Pacte

Au delà des références conscientes ou pas (Assaut, une nuit en enfer, L'armée des morts, Rec, the Shield, une bonne partie du FPS sur console et PC) le film offre ainsi un climax juste hallucinant (pourtant "inspiré" de celui du premier film Resident Evil) où nos héros dans la dernière ligne droite se font encercler par la Horde et doive aloors tout donner pour survivre et malin est celui qui devinera à l'avance qui sera les survivants....

Bref, sans être non plus la claque de l'année, La Horde offre ainsi une série B couillu au cinéma français qui ne laissait passer ça qu'en DVD depuis des dizaines d'années et par la même occasion prouve qu'en France, nous aussi, on a des couill...!

 
La Horde - ma note pour ce film :
Réalisé par Yannick Dahan, Benjamin Rocher
Avec Claude Perron, Jean-Pierre Martins, Eriq Ebouaney, ...
Année de production : 2008
HAHOOOOOOOOOOOUUUUU!!!!!!!

Benicio Del Toro. Paramount Pictures France

Je dois l'avouer tout de suite,  malgré mes faibles connaissances sur l'original, ce remake innattendu se fait immédiatement désirer pour deux raisons: tout d'abord Joe Johnston qui sans être un réalisateur d'exception à signer quelques films sufisamment marquant (Rocketeer, Jumanji, Jurrassic Park 3, Chéri j'ai rétréci les gosses)  que le casting annonçait la couleur (Benicio Del Toro et Sir Anthony Hopkins en tête, Emily Blunt, peu connu va vite se faire connaitre et surtout Hugo Weaving qui enchaîne les rôles d 'exception) et pour une raison plus personnel: Andrew Kevin Walker, le scénariste de Seven et surtout de Sleepy Hollow. Le seul hic, c'est de faire passer la pilule d'un monstre poilu crédible au 21e siècle après l'armada de versions lycanthropiques apparus ces dernières années (Zut à celui qui est pas content, dans Twilight, c'est pas des loups-garous) où la saga Underworld a déjà laissé une belle empreinte mais surtout sachant que depuis les années 80, personne n'a réussi à surpasser deux références en la matière: Hurlements de Joe Dante et le loup-garou de Londres de John Landis. Et pourtant, on est pas à l'abri d'un miracle parfois...

Lawrence Talbot revient chez lui, à Blackmoor, quand sa belle soeur lui apprend la disparition de son frère, des rumeurs parle d'une bête monstrueuse mais les gitans sont vite désignés comme coupable. Après avoir remonté les indices, Lawrence se rend au camp gitan où sa rencontre avec la bête marquera à jamais sa destinée....

Benicio Del Toro. Paramount Pictures France

Tout d'abord, sachez que le film est juste un modèle de film fantastique en termes d'ambiance: gothique, sombre, tragique, violent, dérangeant voire malsain, parfois, bref du vrai grand fantastique à l'ancienne où seul les mythiques Dracula et Frankenstein avait déjà atteint un tel dégré de réussite (Dracula EST à l'heure actuelle, LA version parfaite du film de monstre) et ce cher loup-garou, sans atteindre la flamboyance de ses modèles ni la touche en plus qui en fera un futur classique du genre, arrive à un niveau insoupçonné pour un remake.

Benicio Del Toro et Emily Blunt. Paramount Pictures France

Bravo au casting, juste impeccable, Benicio  Del Toro est parfait en homme torturé, luttant contre ses démons intérieurs et ceux de son passé, son père John Talbot incarné par le fabuleux Anthony Hopkins est juste impeccable ( rares sont les films où Sir Hopkins est nul) et offre un personnage ambigu, énigmatique, d'un père dominateur et tyrannique aux lourds et terrible secrets. Hugo Weaving reste lui efficace, bien qu'en retrait lors des phases calmes ainsi que Gwen,  joué par Emily Blunt, actrice méconnue qui se fait ainsi connaître du grand public.  

 Paramount Pictures France  Benicio Del Toro. Paramount Pictures FranceBenicio Del Toro. Paramount Pictures France

Mais c'est surtout pour les scènes de lycanthropie et de massacre que le public va venir et  croyez-moi, vous allez en avoir pour votre argent, puisque les scènes en question sont le véritable coeur même du film, offrant ainsi toute la flamboyance gothique et la violence qu'on était en droit d'attendre, peut être même au delà de ce qu'on espérait, sont à la fois terriblement gore et surtout les scènes de transformation sont une fois encore impressionnante (celle du sanatorium est impeccable puisque tout nous ait dévoilé par étapes) La réalisation également décide de passer un cran au dessus lors des scènes d'attaque et ou de traque( il suffit de voir celle qui suit le lendemain du premier massacre ou alors la spectaculaire scène de poursuite à Londres ....)   

Benicio Del Toro. Paramount Pictures FranceBenicio Del Toro et Anthony Hopkins. Paramount Pictures France

Le scénario tient encore plus la route qu'il cite ouvertement plusieurs classiques (tout comme le splendide score de Danny Elfman): Dracula de Coppola, King Kong et même le loup-garou de Londres où le film reprend l'idée du cauchemar gigogne à des fins traumatiques (celui de l'asile est fortement éprouvant) et malgré ces visions, arrive à avoir un sens caché derrière chaque image (le loup-garou originel dévoilé en cauchemar avant la révélation de l'identité de la Bête qui a mordu Lawrence) on pourrait également citer Van Helsing mais il citait directement le loup-garou d'Universal, soit l'original de ce remake.

Au delà de son aspect volontairement old-school (beaucoup risque de pas aimer l'aspect classique de l'histoire) le film arrive non sans peine à se classer parmi les adaptations réussies de film de monstre.

 

 

 
Wolfman - ma note pour ce film :

Année de production : 2008
il pleut des trailers!

Paramount Pictures France La surprise de 2008 revient dans une suite très rock'n roll où les scènes d'action ressemble à des shows à Las Vegas ( le saut d'iron man depuis l'avion) l'arrivée de Whiplash va créer et rappeler un aspect assez sombre de la personnalité de Stark, encore peu dévoilé, Scarlett johansson en veuve noire et surtout War machine pour conclure le trailer. Fort sympathique.

Sam Worthington. Warner Bros. France  film de gosse, j'attendais les premières imlages avec impatience, si le synopsis me faisait un peu peur, j'avais confiance en louis letertrier et maintenant sam worthington (entre autres vu le casting de malade) un deuxième trailer est dispo et c'est juste une grosse mandale: pas aussi violent que 300, le film sera par contre brutale et méchant, il suffit de voir Persée, les nerfs à vif et surtout le bestiaire qu'il va devoir affronter (Méduse dévoilée, adepte de l'image par image pour les vidéos, je vous le conseille) avant de finir sur le kraken!

Walt Disney Studios Motion Pictures France  deuxième trailer dévoilent un peu plus de l'histoire puisqu'il s'agit du second livre " de l'autre côté du miroir" et au vu des images de malade, on comprend mieux pourquoi Burton est dépassé, étrangement, le chapelier fou a un rôle de guide plus étoffé pour Alice (ça promet un beau numéro de johnny depp, voir la scène de la table)  

 
MANDALE DANS LA GUEULE ROUND 2

Twentieth Century Fox France

déjà j'explique pourquoi ce titre, le premier round c'était au mois d'août dernier où une salle entière a été mis KO avec seulement 15 minutes dévoilés, le round 2 a été encore plus douloureux.

Inutile de revenir sur ce qui a déjà été dit, on sait qu'Avatar aurait du être fait en 1995, à la place de titanic (imaginez que la 3D révolutionnaire à l'époque était celle d'ILM pour Jumanji et quelques mois avant Toy Story) , une chose frappe tout d'abord est l'impact que va provoquer le film: c'est simple, imaginez celui de la première trilogie star wars, du premier matrix et du seigneur des anneaux multiplié par deux sans compter le relief qui reste encore un sujet à débattre (UGC, j'ai hâte de voir vos gueules quand vous verrez que vos spectateurs sont allés voir le film en relief.) A l'époque de Matrix, des films ont dû etre retournés car leur scène d'action n'était pas à la hauteur alors qu'il sortait entre 2 et 4 mois après pour pouvoir tenir la distance (on ne rit pas, les films en question s'appelle Wild Wild West et  la Fin des temps) .

Je ne reviendrais pas sur l'histoire non plus non par flemme mais pour véritablement commencer le vif du sujet.

En termes de spectacle cette année venu du ciné américain, transformers 2, GI JOe et 2012 ont assuré leur tâches, Avatar fait mieux que ça, il n'offre pas qu'un simple film de presque 3h mais bien un voyage vers Pandora où le relief sert de ticket d'embarquement pour un autre monde, une exprience visuelle et sensitif comme jamais atteinte (allez le plus proche, imaginez une compil des batailles du seigneur des anneaux en un film multiplié ça par 2 et rajoutez le relief) Depuis cette année, la 3D n'est pas qu'un jouet de " jte balance des trucs à la gueule" mais bien une prolongation au sens propre du terme de l'image afin d'immerger encore plus le spectateur (en précisant que mon dernier avant Avatar était là Haut) James Cameron nous balance une fois de plus une leçon de cinéma et dévaste tout sur son passage avec un film qui va faire pleurer certains ( en termes de réalisation, je précise) et salivez d'autres (Spielberg et peter jackson sont attendus au tournant avec Tintin.) tandis que certains atteignent leurs limites (Tim Burton jure ses grand dieux qu'il ne refera plus de film en 3D une fois Alice fini) Les morceaux de bravoure atteigent un niveau jamazis atteint et le pire dans tout ça avec l'une des branches les plus contestés: la SF sociale ( le gentil gros dur qui va s'attendrit devant un autre peuple qui va réveiller en lui des sentimeznts humains et devra les défendre contre ses anciens alliés.) J'en suis le premier allergique mais Cameron a réussi à faire passer la pilule en offrant un univers fabuleux ( pourtant fan de star wars) et avec une poignée de personnages (une dizaine en tout) tous parfaitement traités et dirigés (surtout et même ceux en 3D) inutile de revenir sur les morceaux dévoilés tel que le premier saut de Jake ou son premier vol ou bien le combat contre le fauve à 6 pattes, ce n'était qu'un apéritif comparé aux reste du film où même sans action, James Cameron nous enthousiasme avec seulement des fleurs qui rétrécissent, des arbres lumineux ou des rochers flottants lors des moments calmes. Le climax par contre offre une bataille juste époustouflante et anthologique où chaque rebondissement est jouissif et chaque plan est une orgie rétinienne,  je ne peux malheureusement pas citer tant d'exemples sont juste proprement et foutrement jubilatoire mais sachez juste qu'en termes de réalisation et de gestion de l'espace, Cameron supllante ABSOLUMENT TOUT ce qui a déjà montré depuis son absence, c'est simple, 12 ans de blockbusters internationaux balayés en l'espace d'une bataille de 30 minutes en termes de cinéma, d'effets spéciaux, d'action, de plaisir et surtout de réalisation, même les cinématiques des derniers jeux à la mode et les morceaux choisis dans l'animation (jponaise surtout) semble banals à côté et ce sur le même laps de temps et sans être méchant, bien que spectaculaire, les denriers trailers en date semble déjà dépassés et je pense qu'il faudra un petit moment pour que quelqu'un nous offre mieux que ça. (Je suis prêt à retirer cette phrase à tout moment dés qu'on me montrera ou prouvera le contraire)   

Autre bon point: la reprise de l'univers militaro futuriste de Aliens pour les marines, c'est simple, cest comme si  James Cameron nous avait offert un échantillon de son univers 22 avant le film en sachant que cet échantillon est le maître étalon de nombre de films à l'heure actuelle, tout domaine confondue. autre bon point la reprise d'élément involontaire: sigourney weaver en scientifique (dont le rôle et celui de son avatar a été très bien caché) et surtout giovanni ribisi dans un rôle proche de Burke et surtout l'utilisation du fameux mécha dans des scènes d'action qui n'ont rien à envier à celle de Matrix Revolutions.

Après Terminator, Sam Worthington confirme qu'il est une valeur sûre à venir (juste monstrueux dans les extraits perçus du choc des titans) avec un rôle extrêmement complexe mais toujours passionnant.  michelle rodriguez a toujours aimé les rôles fort et s'offre un rôle plus humain que d'habitude (rodriguez a toujours des personnages proche de celui de Vasquez dans Aliens et Cameron a sans doute du le remarquer) avec celui de Trudy, un pilote d'hélicoptère qui va suivre le camp de Jake au fil de l'histoire, véritable révélation, stephen lang crée un colonel Quaritch détestable et un méchant exceptionnel (peut être l'un des plus salauds dans l'univers de Cameron depuis le Terminator et le T1000, c'est simple) et surtout réhausse ce qui manquait à Titanic, un méchant palpable autre que la nature ou l'arrogance de l'homme. le seul reproche est son manque d'action au coeur de l'histoire malgré l'impact de ses ordres sur la destinée des personnages et surtout les Na'vis avant de superbement se rattraper dans le milieu du second acte et dans le climax ( un fantasme de geek, point barre).

Autre point important: exit les persos pseudo crédibles en 3D, Cameron nous offre carrément une révolution technologique en faisant fusionner son film entre prise live et surtout prise 3D  en performance capture, c'est ce qu'on pourrait dire il y a encore 2 ans mais le niveau atteint est tel qu'on ne pense ABSOLUMENT PAS UNE SECONDE EN TERMES D'EFFETS VISUELS  OU DE 3D lors des scènes sur Pandora avec ou sans les Na'vis, tout comme Jackson l'avait superbement fait avec Gollum et King Kong, ce sont des personnages à part entières et comme je l'avais déjà dit lors du avatar day, les derniers exemples de performance capture sont balayés (Le dernier Zemeckis aussi superbe soit-il est dépassé techniquement à seulement un mois d'intervalle) , c'est simple, on a presque l'impression d'entendre Cameron balancer à la gueule d'hollywood: "laissez faire les grands, les gars qu'il vous montre de quoi ils sont capable" chose que Cameron a toujours fait et à chaque fois relève à chaque fois le niveau de façon révolutionnaire (pour l'anecdote, Cameron attend encore un peu pour Battle Angel/ Gunmm car c'est encore trop tôt et pas encore satisfaisant pour ce qu'il veut faire!)

Plus qu'un film, plus qu'une expérience, Aavatar est un voyage unique à l'heure actuelle vers l'avenir de la technologie, que ce soit au cinéma ou ailleurs, et tout comme la 3D est utilisé en ce moment à mauvais escient, les rares qui y arriveront feront encore un peu plus progresser la frontière qui vient d'être anéantie, prochain cap: Alice aux pays des merveilles où cette fois, Live et 3D seront mélangés mais également image par image et tout ça en relief!   

 
Avatar - ma note pour ce film :
Réalisé par James Cameron
Avec Sam Worthington, Zoe Saldana, Sigourney Weaver, ...
Année de production : 2009
mise a jour
salut aux rares qui visitent mon blog, désolé pour cet absence pour cause de paternité. donc mes excuses d'avance mais tempêtes de boulettes géantes, 2012, twilight et d'autres que j'avais chrnoquié à la vision du trailer devront attendre la sortie DVD, pour rattraper mon retard: déclaration à james cameron pour son avatar, compte rendu des derniers trailers en date.
 
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